Pendules
Et encore d'autres, très originales, sur Dark Roasted Blend
Deuxième fois en très peu de temps que je vois ce genre de choses...
Voir aussi cette vidéo, cet article et celui-ci postés ici même.
Pour l'amour du ciel, coupez ces machins et nouez les sacs plastique avant de les jeter !
Le rocher de Guatapé est une formation monolithique de la ville de Guatapé à 86 km au nord-est de Medellin (Colombie).
Ceci est une carte du village de Baarle, lui-même composé des communes de Baarle-Nassau (Pays-Bas en blanc) et de Baerle-Duc (Belgique en jaune). Ce village est donc sur la frontière, et sur la carte ci-dessus, vous pourrez noter les exclaves belges en Brabant septentrionnal, les exclaves néerlandaises en Belgique et même les enclaves néerlandaises dans l'exclave belge, elle-même aux Pays-Bas.
Je ne peux qu'imaginer la complexité - administrative en particulier- de la vie là-bas.
J'ignorais qu'un couple français pouvait demander le divorce à l'étranger. J'ignorais aussi qu'il fallait bien choisir le pays où faire la demande :
"En novembre 2007, cet homme d'affaire français était marié depuis une bonne quinzaine d'années -en séparation de biens- quand il a été nommé en poste à Londres. Quelques mois à peine après le déménagement de la famille, sa femme, française elle aussi, demande la rupture du mariage, saisissant à dessein la juridiction anglaise… Une stratégie qui, pour le moins, s'est révélée payante, pour l'ex-épouse. En France, elle aurait sans doute obtenu moitié moins. [...] Au contraire du droit anglais ou irlandais, la pratique des tribunaux allemands n'est pas favorable en général aux femmes dans le divorce."
L'article complet dans Le Figaro
Une superbe idée cadeau pour Noël.
Quant à savoir si elles sont pratiques et maniables, c'est une autre histoire !
Source avec une vidéo, mais pas de prix : contacter l'auteur du site pour commander.
Il y a plusieurs centaines d'années dans le nord du Japon, une secte bouddhiste pratiquait une forme de suicide qui est aujourd'hui interdite. Le sokushinbutsu était une mort lente et douloureuse que les moines s'infligeaient et qui assurait une conservation presque parfaite de leurs corps.
Le procédé était complexe et long : il durait presque six ans.
Pendant 3 ans, le moine changeait de régime alimentaire : il ne se nourrissait plus que de noix et de graines tout en faisant de l'exercice physique chaque jour pour éliminer le plus de graisse possible. les trois années suivantes, le régime devenait encore plus restrictif : ne rien manger sinon des racines et de l'écorce. Le moine buvait aussi une tisane à base de sève toxique qui l'empoisonnait lentement tout en rendant son corps immangeable pour les vers.
La dernière étape consistait à s'enfermer dans la position du lotus dans une petite tombe avec un tube qui amenait de l'air et une cloche. Quand la cloche arrêtait de sonner régulièrement, le moine était présumé mort et le tube retiré. Mille jours plus tard, la tombe était ouverte pour vérifier la réussite de la momification.
Toutes les momifications ne réussissaient pas. Quand les tombes étaient finalement ouvertes, certains corps s'étaient décomposés : elles étaient alors refermées. Ces moines étaient respectés pour leur endurance mais pas vénérés. Ceux qui avaient réussi à se momifier recevaient le statut de Bouddhas, étaient exposés et vénérés par les fidèles.
Le gouvernement japonais a interdit le sokushinbutsu au cours du 19è siècle mais la pratique semble avoir continué au cours du 20è. Aujourd'hui, 28 de ces momies sont connues mais seulement 16 d'entre elles peuvent être vues. La plus célèbre est Shinnyokai Shonin du temple Dainichi-Boo de la montagne sacrée Yudono. La plupart des moines qui ont pratiqué cette forme de momification l'ont fait à proximité de ce temple. Il a été démontré qu'une source locale contenait un taux élevé en arsenic qui a pu contribuer à la réussite du processus. D'autres momies se trouvent au temple Nangakuji dans la banlieue de Tsuruoka et au temple Kaikokuji dans la petite ville de Sakata.