Ces cartes montrent les stocks de poissons de l'Atlantique Nord en 1900 et en 2000, en limitant aux espèces les plus pêchées pour la consommation humaine (thon, morue, haddock, merlu, flétan, hareng, maquereau, lieu, saumon, truite de mer, loup, esturgeon, turbot), dont la plupart sont aujourd'hui vulnérables.
Les données ont été obtenues de façon fiable, par des relevés de terrain, le décompte des prises des pêcheurs et des analyses statistiques. Le tout appuyé par une étude très complète de 24 pages (pas courant de voir un journal citer sa source...).
Le résultat est effrayant.
Un point relevé dans l'article : "[...] Aujourd'hui, cela signifie que nos politiques de pêche et notre action environnementale sont orientées vers la restauration des océans au stade auquel ils étaient dans notre souvenir, ce qui sert de base de travail.
Le problème est que la mer était déjà exploitée quand nous étions jeunes. C'est donc une sorte d'amnésie collective qui autorise petit à petit la sur-exploitation et qui l'augmente décade après décade sans que personne ne pose vraiment de questions. Aujourd'hui, les quotas et les politiques de pêche tentent de restaurer les stocks à l'état où ils étaient il y a 10 ou 20 ans. Mais comme vous pouvez le voir sur les cartes, à ce moment-là, les stocks étaient déjà bien entamés.
"La plus grande part du déclin de nombreuses espèces exploitées a commencé bien avant notre naissance".
Edit du 22 novembre 2018 Je remonte cet article pour y ajouter ce lien :
Un article paru dans Le Monde, qui raconte comment un prétendu "missionnaire" s'est fait tuer par les Sentinelles à peine débarqué sur Andaman.
Avez-vous déjà entendu parler de l'île North Sentinel ? Probablement pas...
Tard dans la nuit du 2 août 1981, un cargo de Hong Kong naviguant dans les eaux agitées du golfe du Bengale s'échoue sur un récif corallien submergé. Le vaisseau, Le Primrose, était désespérément coincé. Mais il n'y avait aucun risque de couler alors, après avoir appelé les secours par radio, le commandant de bord et l'équipage se sont installés pour quelques jours d'attente.
Le lendemain matin, alors que le jour se lève, les marins aperçoivent une île à quelques centaines de mètres du récif. Pour autant que l'on sache, elle était inhabitée : il n'y avait pas de bâtiments, pas de routes ou d'autres signes de civilisation - juste une plage de sable immaculé et derrière, une jungle dense. La plage semblait être un endroit idéal pour attendre un sauvetage, mais le capitaine a ordonné à l'équipage de rester à bord du Primrose. C'était la saison des moussons et il avait peut-être peur de faire descendre les hommes dans de minuscules embarcations de sauvetage sur la mer agitée.
Ou peut-être qu'il avait compris quelle île minuscule se trouvait au-delà du récif : c'était North Sentinel, la plus mortelle des 200 îles de l'archipel d'Andaman.
Quelques jours plus tard, un guetteur à bord du Primrose aperçut un groupe d'hommes à la peau sombre émergeant de la jungle et se dirigeant vers le navire. Était-ce l'équipe de sauvetage ? Cela semblait possible... Jusqu'à ce que les hommes s'approchent un peu plus près et que le guetteur puisse voir que chacun d'eux était nu.
Nu... et armé, mais pas avec des fusils. Chaque homme portait une lance, un arc et des flèches, ou une autre arme primitive. Le commandant de bord lança un autre appel de détresse radio, beaucoup plus urgent : "Des hommes sauvages ! On estime que plus de 50 personnes, transportant diverses armes artisanales, fabriquent deux ou trois bateaux en bois. Peur qu'ils ne tentent l'abordage au coucher du soleil."
Après une attente tendue de quelques jours supplémentaires, l'équipage du Primrose a été évacué par hélicoptère en toute sécurité.
Ils ont eu la chance de s'échapper après s'être échoués juste au large d'une des îles les plus étranges de la Terre, probablement la dernière du genre. Les anthropologues pensent que les hommes qui sont apparus sur la plage ce matin-là en 1981 sont les membres d'une tribu de chasseurs-cueilleurs qui vit sur l'île depuis 65000 ans. Soit 35000 ans avant la dernière période glaciaire, 55000 ans avant que les grands mammouths laineux ne disparaissent d'Amérique du Nord et 62000 ans avant que les anciens Égyptiens ne construisent les pyramides de Gizeh. On pense que ces gens sont les descendants directs des premiers humains d'Afrique.
Le monde extérieur connait l'île North Sentinel depuis des siècles, mais les insulaires ont été presque complètement coupés du reste du monde pendant tout ce temps, et ils maintiennent férocement leur isolement jusqu'à ce jour. Personne ne sait quelle langue ils parlent, ni comment ils s'appellent : ils n'ont jamais laissé personne s'approcher assez près pour le découvrir. Le monde extérieur les appelle "les Sentinelles", d'après le nom de l'île. On estime que l'île de 28 miles carrés (environ 7250 hectares, soit légèrement plus grande que Manhattan) peut accueillir jusqu'à 400 chasseurs-cueilleurs, mais personne ne sait combien de personnes y vivent.
North Sentinel Island est étonnamment bien adaptée pour faire vivre et isoler une tribu comme les Sentinelles. C'est trop petit pour intéresser les colons ou les puissances coloniales, surtout lorsqu'il y a des îles plus grandes à quelques heures de navigation. Et contrairement à beaucoup de ces îles, North Sentinel n'a pas de port naturel, donc il n'y a pas de bon endroit où un navire peut s'abriter d'une tempête. De plus, l'île est entourée d'un anneau de récifs coralliens submergés qui empêchent les grands navires de s'approcher. C'était particulièrement vrai à l'époque de la voile, quand les navires n'avaient aucun moyen de manœuvrer rapidement pour se sortir du danger une fois qu'ils avaient réalisé que les récifs étaient là. Des ouvertures étroites dans ces récifs permettent aux petits bateaux de se glisser et d'aborder la plage, mais elles ne sont praticables que par beau temps et par mer calme, ce qui arrive deux mois par an. Pendant les dix mois restants, l'île ne peut pas être approchée en sécurité depuis la mer.
En même temps qu'ils retiennent les étrangers à l'extérieur, les récifs coralliens contribuent à garder les Sentinelles à l'intérieur puisque les récifs créent plusieurs lagunes peu profondes qui regorgent de vie marine. La nourriture fournie par ces lagunes est si abondante que les Sentinelles n'ont jamais eu besoin de pêcher dans les eaux profondes au-delà des récifs coralliens. Ils propulsent leurs pirogues à travers les lagunes en les poussant avec une perche, mais ils ne peuvent pas naviguer dans une eau plus profonde que la longueur de ces perches. Ils n'ont jamais inventé les rames, sans lesquelles ils ne pourraient quitter l'île.
Les îles Andaman, y compris North Sentinel, se trouvent au carrefour d'anciennes routes commerciales entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est. Ironiquement, cela a peut-être encouragé davantage les tendances isolationnistes des Sentinelles, car leur peau sombre et leur apparence africaine en auraient fait les cibles de tous les marchands d'esclaves qui auraient pu tenter de débarquer sur l'île au cours des siècles. Des contacts périodiques avec de tels étrangers n'auraient fait qu'intensifier l'hostilité de la tribu envers le monde extérieur et leur désir d'être laissés seuls.
Une autre chose qui a protégé les Sentinelles des étrangers : la croyance séculaire que toutes les tribus des îles d'Andaman étaient cannibales. Rien n'indique que l'une d'entre elles l'ait été, si ce n'est que certaines tribus portaient les os de leurs ancêtres comme bijoux, y compris les crânes, attachés dans le dos. Il aurait été facile de les confondre avec des cannibalesmais qui resterait assez longtemps pour découvrir qu'ils ne le sont pas?
Depuis que l'astronome grec Ptolémée a écrit à propos d'une "île des Cannibales" quelque part dans le golfe du Bengale au deuxième siècle après J-C, les marins contournaient déjà largement les Andamans. Marco Polo n'a pas arrangé les choses vers 1290 quand il a décrit les Andamaneses comme "une race brutale et sauvage... [qui] tuent et mangent tous les étrangers sur lesquels ils peuvent poser leurs mains". De telles allégations ont certainement aidé à éloigner les étrangers. Et compte tenu de la férocité avec laquelle les Sentinelles et les autres tribus andaman ont défendu leurs îles, c'est probablement ce qui explique leur survie jusqu'à aujourd'hui.
La première menace réelle pour les autochtones de l'île North Sentinel est apparue en 1858, lorsque les Britanniques ont établi une colonie pénitentiaire à Port Blair sur l'île Andaman Sud voisine et se sont mis en route pour tenter de pacifier les tribus locales : le Grand Andamese, l'Onge, le Jarawa et finalement les Sentinelles. L'une des techniques utilisées par les Britanniques consistait à kidnapper un membre d'une tribu hostile, à le retenir pendant une courte période, à bien le traiter, puis à le couvrir de cadeaux et à le laisser retourner auprès de son peuple. Ce faisant, les Britanniques espéraient démontrer leur amabilité. Si la première tentative ne fonctionnait pas, ils répétaient le processus avec autant de membre de la tribu qu'il le fallait pour transformer une tribu hostile en une tribu amicale.
En 1880, un groupe lourdement armé dirigé par Maurice Vidal Portman, l'administrateur colonial britannique de 20 ans, débarque sur North Sentinel et fait ce que l'on pense être la première exploration de l'île par des étrangers. Plusieurs jours s'écoulent avant qu'ils n'entrent en contact avec des sentinelles, parce que les membres de la tribu disparaissaient dans la jungle chaque fois que les étrangers approchaient. Finalement, après plusieurs jours sur l'île, le groupe a fini par tomber sur un couple de personnes trop âgées pour s'enfuir et plusieurs jeunes enfants. Portman a ramené les deux adultes et quatre des enfants à Port Blair. Mais l'homme et la femme sont vite tombés malades avant de mourir, probablement d'une exposition à des maladies occidentales comme la variole, la rougeole et la grippe, auxquelles ils n'auraient pas ou peu résisté. Portman ramena donc les quatre enfants à North Sentinel Island et les relâcha avec des cadeaux pour le reste de la tribu. Les enfants disparurent dans la jungle et ne furent plus jamais revus.
Après cette expérience, les Britanniques laissèrent les Sentinelles plus ou moins tranquilles et concentrèrent leurs efforts de pacification sur les autres tribus. Lorsque l'Inde a obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne en 1947, les îles Andaman ont été cédées à l'Inde, et les Indiens ont aussi ignoré les Sentinelles pendant une vingtaine d'années.
Puis, en 1967, le gouvernement indien lança sa propre expédition à grande échelle sur l'île North Sentinel, avec de nombreux policiers armés et des officiers de marine pour assurer leur protection. La visite fût moins agressive que celle des Britanniques 87 ans plus tôt (aucun enlèvement), et plus scientifique (un anthropologue du nom de T.N. Pandit était membre du groupe). Mais ils n'ont jamais pu prendre contact avec un seul sentinelle ; encore une fois, les membres de la tribu disparaissaient plus profondément dans la jungle chaque fois que les étrangers approchaient.
Cela a donné lieu à une politique qui a duré des décennies de "visites de contact" du gouvernement indien sur l'île North Sentinel. De temps à autre, pendant la courte saison de temps calme, un navire indien mouillait à l'extérieur des récifs coralliens et dépêchait de petits bateaux dans les ouvertures des récifs pour approcher les plages.
Approcher les plages, mais pas la terre ferme.
Les bateaux devaient s'assurer de ne pas se trouver à moins d'une portée de flèche de la plage ou risquer d'être attaqués par les Sentinelles.
Ces étrangers, comme les Britanniques avant eux, venaient avec des cadeaux - généralement des bananes et des noix de coco, qui ne poussent pas sur les îles, et parfois d'autres cadeaux, y compris des colliers de perles, des balles en caoutchouc, des seaux en plastique, des pots et des casseroles. Les visiteurs approchaient aussi près qu'ils le pouvaient tout en restant en sécurité, puis ils jetaient par-dessus bord les objets qui allaient s'échouer sur la plage. Ou, si le groupe était assez important pour pousser les Sentinelles à battre en retraite dans la jungle, il pouvait même accoster sur la plage. Mais juste assez longtemps pour déposer les cadeaux et s'enfuir avant que les Sentinelles n'attaquent.
North Sentinel Island real footage. The most dangerous tribe in the world.
Lorsqu'une équipe de tournage du National Geographic s'attarda trop longtemps lors d'une de ces visites en 1975, un guerrier sentinelle tira une flèche dans la cuisse du réalisateur puis se tint là, sur la plage, en riant de son exploit.
Ce n'est qu'au début des années 1990, après plus de 20 ans de visites, que les Sentinelles ont finalement relâché un peu leur garde et permis aux bateaux de se rapprocher. Parfois, des membres de la tribu non armés se tenaient sur la plage tandis que les gens sur les bateaux lançaient les noix de coco par-dessus bord. Quelques fois, ils se sont même avancés dans l'eau pour récupérer les noix de coco. Malgré cela, ils n'ont pas permis aux visiteurs de rester longtemps. Au bout de quelques minutes, les Sentinelles signalaient par des gestes menaçants ou des "coups de semonce" - flèches tirées sans pointe - que la visite était terminée.
Ceci est sans doute le contact le plus proche que les Sentinelles aient jamais eu avec le monde extérieur.
Au milieu des années 1990, le gouvernement indien a décidé que sa politique pour forcer le contact avec les Sentinelles n'avait aucun sens et il a mis fin aux visites en 1996.
Les visites n'avaient aucun sens en Inde, mais elles étaient dangereuses pour les Sentinelles. Avec si peu de résistance aux maladies occidentales, les insulaires risquaient non seulement la mort des individus à chaque contact avec des étrangers, mais aussi l'extinction de toute la tribu. C'est ce qui s'est passé avec d'autres tribus de l'île Andaman Sud : lorsque les Britanniques ont établi leur colonie pénitentiaire sur l'île en 1858, la population autochtone des îles Andaman comptait près de 7 000 personnes. Mais l'arrivée des Britanniques a été suivie d'une succession d'épidémies, dont la pneumonie, la rougeole, les oreillons et la grippe russe, qui ont décimé les tribus. Après plus de 150 ans d'exposition aux maladies occidentales, leur nombre est tombé à moins de 300 et continue de diminuer. Certaines tribus ont complètement disparu. Les Sentinelles, en refusant le contact avec le monde extérieur, sont la seule tribu qui a évité ce triste sort.
Les Sentinelles ont même survécu au tsunami de 2004 dans l'océan Indien, le plus meurtrier de l'histoire, avec peu ou pas de victimes. Alors que le tsunami a tué plus de 230 000 personnes dans les pays environnants, il semble que les Sentinelles aient été en mesure de sentir l'arrivée du tsunami et de s'enfuir vers un terrain plus élevé avant son arrivée. Lorsqu'un hélicoptère de la marine indienne est arrivé trois jours plus tard pour vérifier qu'ils allaient bien et déposer des colis de nourriture sur la plage, un guerrier sentinelle est sorti de la jungle et a averti l'hélicoptère avec un arc et une flèche, signe évident que les Sentinelles ne voulaient pas de l'aide extérieure.
Aujourd'hui, le gouvernement indien met en place une zone d'exclusion de trois miles autour de North Sentinel avec des patrouilles maritimes et aériennes régulières. De lourdes amendes et des peines d'emprisonnement pèsent sur les personnes qui entrent dans la zone. Et si ce n'est pas assez dissuasif, les sentinelles continuent de défendre leur île aussi farouchement que jamais. En 2006, deux braconniers qui avaient passé la journée à pêcher illégalement dans la zone d'exclusion ont jeté l'ancre près de l'île et se sont endormis, apparemment après une nuit de forte consommation d'alcool. Au cours de la nuit, l'ancre s'est détachée et le bateau a dérivé sur les récifs coralliens. Les Sentinelles ont tué les deux hommes et enterré leurs corps sur la plage. Aux dernières nouvelles, les corps sont toujours là. Quand un hélicoptère de la marine indienne a tenté de les récupérer, les Sentinelles les ont attaqués avec des arcs et des flèches.
A l'heure actuelle, toute personne disposant d'un ordinateur portable et d'un accès Internet peut utiliser Google Earth pour espionner des endroits qui ne sont pas destinés à être vus de l'extérieur. Vous pouvez regarder des photos satellites de la zone 51, la base aérienne militaire secrète dans le désert de Nevada. Vous pouvez regarder Mount Weather, une installation secrète en Virginie qui serait l'endroit où les membres du Congrès seraient évacués en cas d'urgence nationale. Vous pouvez même jeter un coup d'œil sur les rives secrètes de la périphérie de Pyongyang, en Corée du Nord, qui sont le terrain de jeu de l'élite du Parti communiste du pays.
Mais quand on regarde l'île North Sentinel Island dans le golfe du Bengale, on ne voit que l'épave du Primrose, toujours coincée sur le récif où elle s'est échouée en 1981. Vous ne pouvez pas voir les Sentinelles, leurs habitations, ou quoi que ce soit qui pourrait faire la lumière sur le nombre d'habitants de l'île ou comment ils vivent. L'épaisse canopée de la jungle qui couvre chaque centimètre de l'île, à l'exception des plages, cache tout : même vue de l'espace, les Sentinelles restent exemptes de regards indiscrets.
Les habitants de Nongriat dans le Meghalaya (État du Nord-Est de l'Inde), "font pousser" leurs ponts depuis 500 ans. Ces ponts peuvent mesurer plus de 30 m et supporter le poids de 50 personnes. Parfois même, ces ponts peuvent être à deux étages !
La pluviométrie annuelle est de 15 mètres et cette région est frappée par des crues soudaines qui ont un tel pouvoir destructeur que des ponts de bois ou de métal n'y résisteraient pas. Néanmoins, la population doit pouvoir traverser ces cours d'eau. Les habitants ont trouvé la réponse au problème en utilisant les plantes qui poussent sur les berges de ces rivières : une variété de ficus elastica qui développe un très grand nombre de racines aériennes.
Ils ont compris il y a un demi-millénaire qu'ils pouvaient créer un passage vers l'autre rive en dirigeant la croissance de ces racines au travers de troncs d'arbres évidés. Quand ces racines ont poussé jusqu'à l'autre rive, elles s'enracinent naturellement puis continuent de pousser et de se développer, stabilisant ainsi la plateforme du pont mais renforçant aussi les berges. Le cycle complet de la croissance d'un pont peut prendre 10 à 15 ans.
Même le suédois programme la reconversion de ses étagères Billy...
"La «Billy», c'est cette bibliothèque tout ce qu'il y a de plus basique que l'on peut notamment croiser dans tous les appartements étudiants vu son prix (35 euros!). Ikea promeut déjà des portes en verre pour protéger ses étagères: à partir d'octobre, celles-ci pourront également être plus profondes, pour accueillir ses nouveaux objets, puisque l'entreprise pense que ses clients y exposeront de moins en moins de livres."
Cette pièce de bois a été découpée dans du bois normal et il s'agit bien d'un seul morceau de bois (pas de colle, de découpe, etc).
Le clou est un clou de charpente normal, d'un seul tenant (pas de colle ou de subterfuge).
Ce n'est pas une illusion d'optique non plus. Bref pas de trucage.
Avez-vous une idée de la façon de procéder ?
J'ai envisagé un temps de donner la réponse à cette énigme d'ici à quelques jours, histoire de vous titiller les neurones. Mais comme je suis sûre que la vidéo de la solution va bientôt tourner en boucle sur tous les blogs...
"PyongYang a informé la population sur la nation atteindra son objectif de devenir "une grande nation, prospère et puissante" en 2012, année du 100ème anniversaire de la naissance de son fondateur, Kim Il-Sung. De plus, son fils, le "Cher Leader", qui aura 70 ans en février prochain, espère transmettre son pouvoir et une nation économiquement plus forte à son fils et héritier présumé Kim Jong-Un.
Des rapports indiquent que le le gouvernement a ordonné lundi aux universités d'annuler tous les cours jusqu'en avril l'année prochaine. Les seules exceptions concerneront les étudiants qui passent leur diplôme dans les prochains mois et les étudiants étrangers. Ces rapports suggèrent que certains étudiants sont envoyés travailler sur des projets de construction dans les villes principales du pays, alors que d'autres aideront à la réhabilitation des régions agricoles qui ont été affectées récemment par un violent typhon.
Mais des analystes japonais pensent qu'il pourrait y avoir d'autres raisons derrière cette décision de disperser les étudiants à travers le pays. "Il y a une possibilité de manifestations dans les campus universitaires" dit Toshimitsu Shigemura, professeur à l'université Waseda de Tokyo et auteur de plusieurs livres sur la dictature nord-coréenne, "les dirigeants ont vu "la révolution de jasmin" en Afrique et ils craignent que la même chose ne commence dans les universités".
De plus, la Corée du Nord a récemment acheté des équipements anti-émeutes à la Chine, dont des gaz lacrymogènes et des matraques, et a augmenté la présence policière aux points stratégiques de la capitale ces derniers mois."
Vous aurez une idée des conditions de vie sur place : la jeune fille du début a 23 ans, vend de l'herbe pour survivre, et à la question "qu'est ce que vous mangez ?" elle répond "rien", ses parents sont morts et elle vit dehors. L'homme de la fin parle de l'augmentation du nombre de SDF et de suicides, dit qu'il ne semble pas y avoir de manifestations ou de rebellion mais que des tracts ont été distribués dans certaines régions.
Ce petit garçon s'appelle Zachary Christie (Newark, Delaware, Etats-Unis) et après un conseil de discipline, il vient d'écoper d'une éviction de son école pour une durée de 45 jours. Il a 6 ans.
Son crime ? Avoir amené à l'école un combiné cuiller-fourchette-couteau. Après avoir rejoint les scouts, il était tellement fier de son combiné qu'il a souhaité l'utiliser pour son déjeuner. Les officiels de l'école en ont conclu qu'il avait violé leur politique de tolérance zéro sur les armes et ainsi Zachary risque d'être envoyé pendant 45 jours dans une "reform-school" (doux euphémisme pour "institution pénale pour jeunes" selon Wikipédia). L'administration de l'école affirme ne pas avoir le choix : il doivent le suspendre puisque les couteaux sont interdits, "quelle que soit l'intention du propriétaire".
Peut-être avez-vous entendu parler de cette construction qui surplombe le Grand Canyon à 1220m environ au-dessus du Colorado. Peut-être même que vous y êtes allé ? Si oui, j'aimerais avoir votre avis...
Cette passerelle a été terminée en mars 2007 et a coûté 30 millions de dollars.
Les touristes accèdent au site (protégé car situé sur une réserve indienne) par une route non goudronnée, puis se garent sur un parking avant de monter dans des bus ($30 par personne) qui les conduisent à la passerelle. Ils doivent payer un droit d'accès au territoire des indiens Hualapai (enfants $35.03, adultes $43.05, seniors et militaires $39.85 taxes incluses), puis un ticket d'entrée (adultes : $29.95, enfants de 3 à 11 ans : $22.46, seniors et militaires : $26.96).
Aucun équipement personnel n'est autorisé sur la passerelle et des casiers sont mis à la disposition des visiteurs. Les photos sont interdites, mais des photographes Hualapai sont prêts à immortaliser votre visite ($30 la photo).
Vous ne marcherez pas "dans le vide" comme promis. Les visiteurs doivent marcher sur une moquette déroulée sur la moitié de la passerelle, il est interdit de marcher sur le verre.
Par ailleurs, les autorités peuvent fermer la passerelle sans préavis s'il y a un risque de vent ou de pluie. Les visiteurs n'en sont informés qu'à leur arrivée sur la passerelle, après avoir acheté tous leurs tickets. Une fois sur place, il ne leur reste plus qu'à attendre la réouverture, les tickets ne sont pas remboursables.
Si vous cherchez un endroit où vivre quand la récession sera totale, ce site est fait pour vous. Il regroupe des agences et des particuliers qui vendent des biens immobiliers remplissant les conditions requises pour être qualifiés de "retraites".
une source
petite à grande (sic) surface de terre
terrain pour pâture ou jardin
terre de surface fertile
région rurale
une propriété privée, retirée, qui serait à l'écart de toutes sortes de difficultés
la possibilité de défendre la retraite en cas d'anéantissement total, dans lequel le crime deviendrait endémique
possibilité d'énergie solaire, éolienne ou hydrique
Depuis six mois, un couple de Fort Luton (Colorado, Etats Unis) a tellement de gaz naturel dans son eau qu'ils peuvent l'enflammer. La fuite proviendrait d'un puits de gaz voisin et s'infiltrerait dans leur puits à eau. La Colorado Oil and Gas Commission fait des recherches mais ne parvient pas à trouver l'origine de la fuite.
Des guerriers Masaïs vont participer au marathon de Londres cette année, ce qui est déjà une nouvelle en soi. Mais pour éviter un choc des cultures, un organisme caritatif leur a préparé un guide avec des conseils utiles.
Extraits :
“Vous ne pouvez pas vous fier au soleil pour connaître l'heure et devrez utiliser les horloges ou une montre. Le soleil se lève et se couche à des heures différentes.“
“Même si chez vous il est normal de cracher, en Angleterre, ça ne l'est pas. Mais si c'est vraiment nécessaire, faites-le dans un lavabo ou dans des buissons quand personne ne regarde.“
“Vous verrez peut-être des animaux seuls qui semblent abandonnés dans un pré. Il est important que vous vous souveniez que ces animaux sont la propriété de quelqu'un qui s'en occupe.”
“Vous verrez de nombreuses personnes qui portent des vêtements peu couvrants, vous vous demanderez pourquoi ils ont froid, et penserez peut-être qu'ils manquent de respect. Ceci est normal en Angleterre, en particulier quand il fait chaud ou le soir. Néanmoins, il est illégal de montrer certaines parties de son corps, et pour cette raison, il est important que vous portiez des sous-vêtements si vous portez vos couvertures.”
“Quand les gens boivent, ils ont l'air stupide ou différents.”
“Si vous voyez quelque chose que quelqu'un d'autre possède, comme un bracelet, et que vous l'aimez, alors la personne trouvera très inhabituel que vous le lui preniez et le portiez.”
Alors même que nous avons une eau du robinet parmi les meilleures et les plus sûres du monde....
Les américains continuent d'acheter environ 28 milliards de bouteilles d'eau par an.
Pour les fabriquer, il ne faut pas moins de 45 à 50 millions de barils de pétrole et cela génère jusqu'à 3 tonnes de CO2 par an.
80 % des bouteilles vides finissent en décharge et ne sont pas recyclées. Les produits chimiques qui composent les bouteilles en plastique peuvent être lessivés dans l'eau quand elles sont chauffées par le soleil.
L'eau en bouteille coûte au moins deux fois plus cher que l'essence, et plus de mille fois plus que la même quantité d'eau du robinet.
Mais n'en vaut-elle pas la peine puisque, sans aucun doute possible, elle provient d'une source tout aussi saine que mystérieuse ?
Cette affiche est américaine. Mais j'ai voulu savoir ce qu'il en était en France.
Je suis allée sur un site permettant de faire ses courses sur internet : l'eau Aqua*el vendue en pack de 6*1,5 litre vaut 2.79 euros, soit 0,31 euro le litre d'eau en bouteille.
Dans ma région, le litre de sans plomb 95 coûte 1.36 euros en gros. Donc, en France le litre d'eau en bouteille coûte 4.38 fois plus cher que l'essence.
Pour une consommation de 50 m3 d'eau, ma facture s'élève à 87.21 euros, tout compris (taxes, agence de l'eau, assainissement, etc.) soit 0,0017 euros le litre d'eau du robinet ! Si javais du payer mes 50000 litres d'eau au prix de l'eau en bouteille, cela m'aurait coûté 15500 euros !
Par ailleurs, en France, nous consommons 8 milliards de bouteilles d'eau chaque année (source : Consoglobe).
En 2012, je vous avais parlé de la circulation des avions et en illustration, je vous avais mis cette capture d'écran :
30 août 2012
Lundi dernier, je me suis demandée si, comme nous étions au stade 2 de l'épidémie de Covid19, il y avait moins d'avions en circulation :
16 mars 2020 à 21h08
Intéressant, non ? J'ai donc décidé de faire une capture d'écran chaque jour (sauf quand j'oubliais...) aux environ de 21h pour comparer....
22 mars 2020 à 22h30
24 mars 2020 à 21h30
25 mars 2020 à 21h15
Si vous voulez constater par vous-même, allez sur le site PlaneFinder.net. En cliquant sur un avion, vous pouvez généralement savoir d'où il vient et où il va. Beaucoup ne font que passer au-dessus de la France, de nombreux autres sont des avions de transport de marchandises (DHL, UPS, Fedex,...). Je pense que les avions dont l'origine et la destination ne sont pas indiqués sont des avions privés, et peut-être aussi des avions militaires ?
Petite pépite trouvée dans un article - assez terrifiant - publié par Le Monde en 2009...
Les biohackers s'installent dans la cuisine. Kay Aull, une grande fille simple et souriante, est venue spécialement de Boston. Elle demande à un habitué de Noisebridge, un garçon fortement tatoué, de cracher dans un tube de verre. Puis elle lui ordonne de verser dans le tube une pincée de sel, une goutte de liquide vaisselle, du jus de pamplemousse et un doigt de rhum. Au bout de quelques instants, des filaments blanchâtres montent à la surface : "C'est ton ADN, tu viens de l'extraire de ta salive. Tu peux le sortir du tube avec un cure-dents." Tandis que la petite foule applaudit, Kay explique ce qui vient de se passer : "Pour simplifier, le détergent casse la paroi des cellules, le sel amalgame l'ADN, le pamplemousse neutralise les protéines qui pourraient l'endommager et l'alcool le chasse vers la surface."
Et vous, vous n'auriez pas envie d'essayer d'extraire votre ADN ?
Allez quand même lire le reste de l'article. Il est très intéressant, même s'il date de 2009...
J'aime bien faire du tourisme avec Google Maps : je choisis un endroit au hasard sur la carte du monde, je me rapproche au maximum avec la molette puis je passe en mode "Earth". Ensuite je me promène... Dans des villes, en montagne, sur des plages... Essayez, c'est très dépaysant et ça peut durer longtemps parce que les ressources sont presque inépuisables !
Aujourd'hui, je suis allée au Nouveau Mexique. C'est visiblement une région très sèche : en arrivant sur des champs, ils étaient irrigués comme souvent aux Etats-Unis (on reconnait bien leur forme ronde et bien verte) :
Et il y en a des dizaines comme ça, voire des centaines !
Il faut quand même que je vous explique la raison de ma joie. Il y a quelques années, je me suis demandée à quoi ressemblait un champ de pétrole, j'ai alors été sur Google Maps, direction l'Arabie Saoudite et je me suis promenée en plein désert pendant des heures... Sans rien trouver...
En 1963, un habitant de Derinkuyu (dans la région de la Cappadoce, au centre de l'Anatolie, en Turquie), qui abattait un mur de sa maison, découvrit avec étonnement que derrière, il y avait une pièce mystérieuse qu'il n'avait jamais vue. Cette pièce menait à une autre, puis une autre et encore une autre…
Par hasard, il venait de découvrir la ville souterraine de Derinkuyu, dont le premier niveau pourrait avoir été creusé par les Hittites vers 1400 avant Jésus-Christ.
Les archéologues ont commencé à explorer cette fascinante ville souterraine abandonnée. Il ont réussi à atteindre 40 mètres de profondeur, mais le fond pourrait se trouver à 85 mètres. À l'heure actuelle, 20 niveaux ont été découverts sous terre. Seuls les huit plus élevés peuvent être visités ; d'autres sont partiellement bloqués ou réservés aux archéologues et aux anthropologues qui étudient Derinkuyu.
La ville a été utilisée comme refuge par des milliers de personnes vivant dans les sous-sols pour se protéger des invasions fréquentes subies par la Cappadoce à différents moments de son histoire et par les premiers chrétiens. Elle a bénéficié de l’existence d’une rivière souterraine, de puits d’eau et d’un incroyable système de ventilation (52 puits ont été découverts) qui étonne les ingénieurs d'aujourd’hui.
Comme moi, vous avez sans doute à peine dressé une oreille quand vous avez entendu que la Finlande avait un nouveau premier ministre.
Aujourd'hui, j'ai découvert que ce nouveau premier ministre était une femme... Que cette femme était âgée de 34 ans... La plus jeune qu'aucun pays n'ait jamais eue. Qu'elle allait diriger un gouvernement formé d'une coalition de 5 partis :
L’élection de Sanna Marin signifie également que tous les partis de la coalition sont dirigés par des femmes. Celles-ci sont les porte-drapeaux de l’Alliance de gauche, du Parti du centre, de la Ligue verte et du Parti populaire suédois de Finlande. Et, trois d’entre elles ont aussi la trentaine.
En 1994, une web-cam a été installée derrière un aquarium dans une société alors inconnue, Netscape. La "Fishcam" transmettait en direct des images de l'aquarium sur le World Wide Web qui émergeait à cette époque. La Fishcam était la deuxième caméra en direct sur le web, et elle fonctionne toujours. Elle est aujourd'hui la plus ancienne caméra en fonctionnement.
(Cliquez sur le lien "Source" pour accéder à la caméra)
Après la perspective, voici une astuce concernant les proportions du corps humain :
Une prof de dessin au collège m'avait dit "7 têtes dans un corps" pour m'aider à mieux dessiner. Malheureusement, ça n'a pas changé grand'chose, je n'arrive toujours pas tirer un trait droit, à mon grand désespoir...
Je ne connais rien aux super-héros mais quand je tombe sur cet article, je frétille.
Batgirl était une bibliothécaire !
"Barbara Gordon, nièce et fille adoptive du commissaire de police Jim Gordon, est diplômée mention très bien d'un master en sciences de l'information de l'université de Gotham. Après ses études, elle dirigea la bibliothèque municipale de Gotham. Sa transformation en Batgirl intervint une nuit alors qu'elle se rendait au bal masqué de la police. Vêtue d'un déguisement de Batgirl fait maison, elle rencontra accidentellement Killer Moth et déjoua sa tentative de kidnapper le riche Bruce Wayne. Barbara se délecta de l'excitation et du risque, et après avoir modifié sa moto pour créer la Batcycle, Batgirl était née."
Introduction et conclusion d'un article de Margaux Gandelon paru sur Agoravox : on est toutes concernées. Après cette saine lecture, on ne sera plus déprimées chaque fois qu'on ne trouvera pas notre taille !
"Grâce à l'étude de 2006 réalisé sur plus de 10 000 Français par l'Institut Français du textile et de l'habillement (IFTH) nous connaissons pour la première fois depuis 1970 (date de la précédente et plus modeste étude), avec l'aide de la technologie du scanner 3D, les formes, la taille, le poids des Français.
En croisant ces données avec les données d'un célèbre vendeur de vêtements et d'accessoires en ligne (Zalando) qui présente l'avantage d'avoir un des plus grands choix du marché, j'ai pu mesurer précisément l'adéquation, ou plutôt l'inadéquation, entre les morphologies féminines et le choix de vêtements disponibles.
[...]
Finalement les 5% (précisément 5,94%) des femmes les plus fines / minces / maigres (tailles 32, 34, 36) ont 35% de choix de modèles de robes à leur portée sur le site internet Zalando.Et les 5% (précisément 5,77%) des femmes les plus fortes / rondes / grosses (tailles 54, 56, 58, 60, 62, 64, 66, 68, 70) ont 0.2% de choix de modèles de robes à leur portée sur le site internet Zalando.
Après l'eau sèche, me revoici avec l'eau en poudre. Mais c'est tout à fait sérieux cette fois !
Pour fabriquer de l'eau en poudre il vous faut de l'eau et de la poudre hydrophobe. Déposez une goutte d'eau dans la poudre et faites-la rouler, vous obtenez une goutte enrobée :
En utilisant beaucoup de poudre et beaucoup d'eau, vous obtiendrez un mélange de 95% d'eau et 5% de poudre qui se comportera comme de la poudre :
Maintenant qu'on s'est bien amusés à touiller de la poudre et de l'eau, vous me direz "Oui, mais à quoi ça sert ?". Ca peut faciliter le transport de liquides dangereux, ça peut permettre la délivrance contrôlée de petites quantités de médicaments, ça peut servir de microréacteur pour des réactions chimiques...
Après, ça dépasse un peu mon niveau de compréhension, alors je vous renvoie directement vers l'article source où vous découvrirez la composition de la poudre, le principe de la goutte non-mouillante, qu'on retrouve le procédé dans la nature et vous aurez même droit à du thermodynamisme ! Passionnant je vous dis !
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) planche depuis ce mardi 25 mars sur un rapport sur l'état climatique de la Terre. Un document qui s'annonce alarmiste. Pourtant, dirigeants et citoyens du monde ne semblent pas prendre conscience de l'urgence qu'il y a à se pencher sur l'état de notre environnement. Zoom sur des images saisies depuis l'espace, qui viennent rappeler que l'activité humaine a bien un impact à l'échelle de la planète.
Traînées de condensation créées par le trafic aérien sur la Bretagne, le 16 mai 2004. Le transport aérien contribue pour 3% aux émissions mondiales de CO2, un volume qui sera de quatre à six fois plus important d'ici à 2050 sans une action pour les limiter. (NASA/SIPA)
Allez voir les sept autres photos sur le site du Nouvel Obs, toutes aussi parlantes les unes que les autres...
"« [...] j’ai commencé ton roman, je repense aux bienfaits de l’autopalpation en lisant le passage qui en parle dans le bouquin. J’essaie sous la douche, je trouve une boule, dure, douloureuse. Branlebas de combat [...]"
Encore un très bel article sur ce blog. Un message particulièrement utile d'ailleurs.
Mais ce blog... il est superbe : des tranches de la vie de Baptiste Beaulieu qui raconte sa vie de jeune médecin dont un livre a été tiré il y a près d'un an :
"Les récits sont touchants, étonnants, et dévoilent une facette terriblement humaine du monde redouté de l’hôpital. La maladie, la souffrance et la confrontation à la mort amènent le lecteur à s’identifier aux patients, comme aux soignants dont la fragilité ou les gaffes affleurent souvent sous la blouse." (Le Nouvel Obs/Rue 89)
Vous connaissiez peut-être le livre ? Le blog ? Moi, j'ai découvert ce dernier il y a moins d'un mois alors aujourd'hui je cumule : je vous fais (peut-être) connaître un blog génial et en même temps, je fais oeuvre de santé publique en relayant le message :
Insolites, anecdotiques, éclectiques,
des petits bouts de riens trouvés à droite, à gauche,
qui piquent ma curiosité, qui m'intéressent ou qui m'amusent...